Une femme écrivaine s´étant déboutonnée dans ses livres de manière à disséquer sa vie privée pour mieux la dévoiler à ses lecteurs et à ses lectrices.
Une romancière dont les admirables œuvres intimes bâties depuis 1974 ont été bellement récompensées par une multitude de prix littéraires, adaptées au cinéma et étudiées à l’université tout en ayant bousculé pas mal d´esprits !
Bref, un trophée largement mérité pour une octogénaire, grandissime écrivaine contemporaine !
Une romancière dont les admirables œuvres intimes bâties depuis 1974 ont été bellement récompensées par une multitude de prix littéraires, adaptées au cinéma et étudiées à l’université tout en ayant bousculé pas mal d´esprits !
Bref, un trophée largement mérité pour une octogénaire, grandissime écrivaine contemporaine !
Dès lors, abreuvez-vous tous les jours d'un de ses vingt puissantissimes ouvrages ô combien rayonnants ! « Des Armoires vides » (1974), « La femme gelée » (1981), « La Place » (1983), « Passion simple » (1992), « Le journal du dehors » (1993), « La Honte » (1997), « L’Événement » (2000), « La vie extérieure » (2000), « L´Usage de la photo » (2005), « Les Années » (2008), « Regarde les lumières mon amour » (2014), « Mémoire de fille » (2016), « Le jeune homme » (2022)… Emparez-vous de ces récits de ces milliers de femmes en quête de liberté et d'émancipation. Laissez-vous happer par ces bouillonnants textes si vertigineux qui vous enliseront dans une fascinante jouissance fébrile !
A savoir:
Le jury Nobel de l´académie royale des sciences suédoise n'a récompensé que 17 femmes contre 101 hommes. Et Annie Ernaux est le 16e lauréat français depuis la fondation des célèbres récompenses en 1901, huit ans après Patrick Modiano. Sachez aussi que la France reste en tête des pays accueillant le plus de lauréats, dont le premier de l'histoire du prix, Sully Prudhomme, en 1901.
Le jury Nobel de l´académie royale des sciences suédoise n'a récompensé que 17 femmes contre 101 hommes. Et Annie Ernaux est le 16e lauréat français depuis la fondation des célèbres récompenses en 1901, huit ans après Patrick Modiano. Sachez aussi que la France reste en tête des pays accueillant le plus de lauréats, dont le premier de l'histoire du prix, Sully Prudhomme, en 1901.
Annie Ernaux (2021) © Jean-Luc Bertini
Bonsoir, je suis Sheila; alors, concernant ce post j'estime nécessaire, de nos jours, que les femmes deviennent des écrivaines. En plus, l'écriture est une ouverture de l'âme, on peut exprimer n'importe quoi.
RépondreSupprimerJ'écris d la poésie (même en français) depuis quelques années et il faut de encourager les femmes à écrire.
Salut.
SupprimerJe tiens à te souhaiter de tout cœur la bienvenue sur le Blog et à t´adresser mes très sincères remerciements pour ta première participation qui va être sûrement très active, très acharnée, sans relâche. Ou du moins je l´espère.
A plus tard.
Félicitations à cette romancière !
RépondreSupprimerCe qui me rend vraiment triste, c'est qu'en tant que lectrice vorace, je n'ai jamais entendu parler d'Annie Ernaux auparavant...
Mais grâce à ce blog, je vais corriger cette erreur, et je vais commencer à lire certains de ses livres. Lequel me recommanderiez-vous, Carmen ?
Clara
Moi, j´ai lu "Passion simple" et "La Femme gelée", cependant je crois que "L´usage de la photo", cela doit être assez intéressant. Mon fils vient de l´acheter (la version traduite en espagnol); une jeune femme architecte lui avait conseillé de le lire.
SupprimerCeci mérite bien d’être crié sur les toits! Un Prix Nobel femme qui, en plus, écrit sur son intimité, ses pensées et ses avatars féminins! Méconnue pour la plupart de nous (moi en premier), ce sacre va nous permettre de nous approcher de son œuvre et peut-être de nous y accrocher.
RépondreSupprimerIl se peut que l’Académie suédoise cherche à se faire racheter ses fautes (honteux, le nombre de femmes récompensées), ou peut-être veut-elle détromper ceux qui pensent qu’une femme qui parle de son quotidien ne touchera pas aux soucis philosophiques, aux profondes questions universelles, aux doctes paragraphes lourdissimes mêlés de raison et transcendance qui semblent être la cible d’un Prix d’une telle envergure. Les propos d’une femme comme n’importe qui.
Pourtant c’est de là, cachées sous le voile routinier de la vie de tous les jours, d’où naissent les grosses questions philosophiques. Du sol domestique se lèvent les petits doutes qui deviennent des énigmes communs; dans l’humble chemin quotidien mille fois parcouru surgissent les préoccupations apparemment insignifiantes qui font germer la réflexion sur les grands sujets de l’être humain.
Alors, écrire sur soi, pourquoi pas? Quoi de plus philosophique, engagé, élevé ou nécessaire que notre propre âme? Au fond, c’est un peu écrire de nous tous en même temps. En plus, c’est pas une mince affaire, se pencher vers sa petitesse quotidienne et la transformer en quelque chose de littéraire. Oseriez-vous?
Salut Silvia !!
SupprimerJe te remercie infiniment pour ton commentaire hyper hyper bien rédigé.
Gros merci !!