26 juil. 2020

Des milliers et des milliers d´adolescentes enceintes au Kenya, une autre maudite épidémie à combattre

Alarmante hausse vertigineuse, depuis le début de l´atroce pandémie de la Covid-19, des grossesses précoces, n’étant nullement désirées, parmi des filles de 15 à 19 ans pouvant mourir des suites de complications de la grossesse et de l’accouchement, et d´autant plus qu´elles manquent d’argent pour accéder aux centres de santé. 
Alors que, naguère, sur le chemin de l’école, ces filles étaient fort vulnérables et victimes d´abominables violences sexuelles, autrement dit, ayant été la proie de cruels prédateurs, de nos jours, en raison du confinement, ces jeunes écolières, affamées et écartées après la fermeture des écoles de leur unique porte de sortie pouvant les aider à mieux forger un avenir meilleur, ont été malheureusement contraintes d'aller se prostituer afin de subvenir à leurs besoins quotidiens ou – pire ! – ont subi de répugnants abus sexuels perpétrés au sein de leur propre foyer, étant victimes d´épouvantables incestes. 
En fait, il est bien dommage de constater que ces fermetures d´école et ce décrochage scolaire ne cessent d´accroître cette vague de risques de violence domestique et d’abus sexuel si dévastateurs sur la vie d´un nombre croissant d´adolescentes au Kenya, anéantissant tous les progrès engendrés dans l´autonomisation de ces filles. Bref, de gravissimes répercussions ultra désastreuses sur la santé de ces femmes dont la vie a complètement été bouleversée voire vilainement dévastée. 
À moins que le Kenya ne déploie des mesures, des aides importantes de sorte à répondre à cet effroyable drame, ayant estompé voire guillotiné les perspectives d'éducation et d’emploi de ces femmes, ce taux accru de grossesses non désirées aura un coût à long terme sur le bien-être de ces femmes qui subiront un brutal néfaste accroissement des inégalités, un fossé qui ne cessera de se creuser de plus en plus, mettant en péril leur éducation, leur avenir. 

Ça sera pour quand le fait de faire en sorte que le foyer soit un espace sûr au Kenya? 
Ça sera pour quand le fait de veiller à ce que les droits des femmes soient protégés ? 
En d´autres termes, ça sera pour quand l´éradication de ces si hideuses atrocités ? 

Pour finir, je tiens à signaler qu´en dépit de cette monstrueuse situation, les écoles demeureront fermées jusqu’en 2021 au Kenya, un pays où généralement les enfants n´étaient guère scolarisés avant que cette crise sanitaire si écrasante ne frappe. 

A savoir : 
 Une telle flambée de violences sexuelles avait déjà été détectée lors de l’épidémie d'Ebola, un autre maudit fléau.

Le français prend de l´essor au Kenya : pour les compagnies aériennes, pour les futurs guides accompagnateurs ou pour  l’hôtellerie et la restauration. Il s´agit d´une nouvelle terre d´accueil où prolifère l´implantation d´innombrables entreprises tricolores.

18 juil. 2020

Zidane, l’ancien numéro 10 des Bleus, au faîte des grandeurs !

Un remarquable coach ayant su tirer le meilleur de ses joueurs, ayant bâti une équipe redoutable et ayant raflé pas mal de trophées ! 
Trois coupes des champions de suite ! 
Zidane, c'est un titre tous les 19 matchs. Un beau palmarès hyper hyper impressionnant !
Tactiquement fort talentueux, infiniment respecté de ses joueurs, Zidane est INCONTESTABLEMENT le meilleur entraîneur. Non pas qu’il soit meilleur que Guardiola ou quelque autre entraîneur, c’est que Zizou s’avère être aussi excellentissime sur le banc qu’il l’était sur le terrain. 
Bref, un incroyable joueur brillantissime et un prodigieux entraîneur légendaire, plein d´humilité, capable de détrôner n´importe quelle équipe et de s´octroyer une belle gloire. Autrement dit, il est clairement le meilleur meneur de joueurs vu que tous ses sublimes exploits sont gravés dans son ADN.

12 juil. 2020

Restitution de 24 "trophées de guerre" à la veille du 58e anniversaire de l'Indépendance de l´Algérie: des crânes d'illustres braves combattants anticoloniaux massacrés lors de la hideuse conquête coloniale

Retour en Algérie des dépouilles exposées puis entreposées depuis le XIXe siècle dans des boîtes à l´intérieur des armoires du Musée de l’Homme à Paris, ayant servi à mener des études d’anthropologie physique et – pire ! – ayant été privées de leur droit d'être enterrées pendant plus de 170 ans.
Inhumation à Alger des restes mortuaires de vaillants résistants algériens dont le rapatriement s´est finalement produit 60 ans après l'indépendance du pays, ayant été fusillés puis sauvagement décapités, au début de l’occupation française, par les colonisateurs. 
Bref, un bel acte de mémoire, de réparation et d’humanité de sorte à pouvoir tourner cette page sombrissime, si tourmentée de l´histoire de l’Algérie, celle de la colonisation française ayant été une brutale cruelle barbarie. 

A savoir : 
L'Algérie a obtenu son indépendance de la France en 1962 à la suite d´une guerre sanglante, acharnée de sept ans, qui a mis fin à plus d'un siècle de domination coloniale. 
Le président Emmanuel Macron a qualifié la colonisation de ce pays nord-africain de "crime contre l'humanité". 
Les autorités algériennes souhaitent remettre sur la table le dossier des « disparus » de la guerre d’indépendance (1954-1962) ainsi que celui des essais nucléaires français dans le Sahara algérien dont les conséquences continuent hélas à se faire ressentir. 

Quoique cette conservation de crânes de ces martyrs au Musée de l’Homme soit hideusement morbide et honteuse, l´esprit des Algériens et des Algériennes, étant profondément coincés mentalement dans les années 60, devrait-il continuer à être fortement secoué voire pollué par ce ressentiment qui les empêche d’avancer dans leur histoire vis-à-vis de la France ? Quand finiront-ils de se plaindre de la colonisation française ?

5 juil. 2020

Tendance mondiale se penchant dans la voie du nettoyage et du bannissement de tous les noms de produits et logos controversés

Autrement dit, les griffes changent d´images, s´engageant de plus en plus dans le politiquement correct. 
Mais, cela dit, je crois que nous en arrivons à un point où il convient d´apporter un éclaircissement de sorte à mieux nous emparer de ce sujet. Oh ! Mince ! Je n´aurais pas dû employer ce mot ! 
Tandis que progresse et prolifère un ravageur raz-de-marée de manifestations antiracistes, des leaders de produits de beauté tel que le géant français des produits de beauté L'Oréal, par peur d'être accusés de racisme, ont pris la décision de rebaptiser certains de leurs cosmétiques ou d´effacer les références à un blanchiment de la peau, les images à connotation raciste. 
Motivé par l'ampleur de ces multiples protestations antiracistes, le numéro un mondial des cosmétiques, L'Oréal, a donc désormais décidé de bannir les termes chargés de vilains stéréotypes raciaux ou de viles allusions racistes tels que "blanc", "blanchissant", "clair", "éclaircissant", ancrés depuis belle lurette sur les emballages de tous ses produits destinés à uniformiser la peau ; bref, on vise, en quelle sorte, à supprimer toute allusion aux Noirs. 
Cependant, tout en sachant que la cosmétologie promeut le culte de la peau blanche érigée en canon de beauté depuis des siècles et des siècles, des millénaires et même plus, en éradiquant tous les mots liés à la blancheur, on en finira avec le plus gigantesque fantasme de notre siècle issu de nos esprits si tordus, c´est-à-dire celui de la peau blanche? Ou mieux ! Ça sera pour quand l´élimination du si effroyable accroissement de la misérable exploitation des enfants quelque part en Asie ou en Afrique, travaillant pour expédier ce type de marchandise avec ou sans masque et sans aucune couverture sociale? 
Pourvu que le retrait sémantique du "blanc" perçu comme un mot sale et honteux voire offensant, puisse servir à donner un éclat éblouissant à l´assombrissement noircissant de ces heures si lugubres, s´obscurcissant de noir ébène, que l´on vit actuellement, et que cela ne soit pas des actes teintés d´hypocrisie ! 
Espérons aussi que l´on arrivera, une fois pour toute, à déployer tout un arsenal de mesures pour s´attaquer au problème du travail au noir et que l´on cessera de blanchir de l´argent. 
Aussi ai-je bel espoir de pouvoir continuer à irriter les parois de mon estomac en buvant du café noir, véritable élixir de survie pour quiconque désire bien faire démarrer les journées, ou à m´engloutir dans les flammes du plaisir des copeaux craquants de fin chocolat noir belge, car sinon, on risquerait de sombrer dans la débilité, d´aboutir au délire et l´on se noierait dans l´absurdité la plus complète, une véritable hémorragie de la totale incommensurable bêtise humaine.

28 juin 2020

"Petit Vampire", le premier long-métrage animé de monstres, vibrant de candeur, de Joann Sfar


Fernand, le jeune vampire capable de conquérir le cœur de qui que ce soit, va venir hanter les grands écrans de cinéma dans un film d'animation d´un auteur et réalisateur ultra-prolifique ayant osé lâcher ses monstres au cinéma. 

A savoir : 
Un film d’animation ayant été présenté en sélection officielle au festival international du film d’animation d’Annecy, ayant fait le pari d´une édition 2020 virtuelle et interactive, totalement inédite, en raison de l´épidémie de la Covid-19 et n´ayant pas pu fêter sa 60e édition sur les bords du lac du 15 au 20 juin de cette ville de Haute-Savoie. 
Joann Sfar a utilisé pour ce film d’animation sa propre voix pour celle du conteur et il s´est inspiré du premier tome de sa BD "Petit Vampire va à l'école", publié en 1999 aux éditions Delcourt et vendu à près de 320 000 exemplaires. 
Une série d’animation "Petit Vampire" existe déjà, ayant été diffusée au petit écran sur France 3 depuis 2004 (52 épisodes). 
Tout au long du confinement, Joann Sfar a publié intégralement sur son compte Instagram le dernier album de sa série "Aspirine", une histoire d'une vampire adolescente confinée et à la recherche d'un vaccin contre le coronavirus. 

SYNOPSIS 
Petit Vampire vit confiné dans un manoir hanté sur la Côte d´Azur aux côtés d´une joyeuse bande de gentils monstres très âgés et de morts-vivants. Trouvant son existence terriblement ennuyeuse, vu que cela fait maintenant 300 ans qu’il a 10 ans, il est désireux de vivre une vie normale, d´aller à l´école afin de se faire des copains. 
Bien que ses parents s´y opposent fermement du moment qu´ils considèrent que le monde extérieur est bien trop périlleux pour leur progéniture, Petit Vampire, accompagné de Fantomate, son fidèle bouledogue fantôme couleur tomate, s’échappera du manoir en cachette, fort déterminé à rencontrer d’autres enfants. 
Très vite, il se liera d’amitié avec Michel, un humain. Ce garçon orphelin aussi malin qu’attachant, découvrira alors l'univers enchanteur de son copain mort-vivant. 
Mais hélas, leur amitié naissante attirera l’attention du terrifiant Gibbous, une hideuse affreuse créature surnaturelle à tête de Lune, un vieil ennemi qui a, depuis des années et des années, été sur les traces de Petit Vampire et de sa famille buveuse de sang ayant juré de vouloir exterminer la joyeuse petite communauté de morts-vivants. C´est pourquoi il dressera inlassablement sur leur chemin des tas et des tas de dangers qui les guetteront. 

Quoique ce soit un sujet pouvant effrayer, sachez que l´humour, la tendresse émanant de cette histoire rassureraient n´importe quels parents. Autrement dit, une histoire originale conçue pour petits et grands et pour les milliers et les milliers de fans avides de SURNATUREL. 
Un univers fantastique peuplé de merveilles, pour vous y engloutir, se déroulant à Antibes, dans la maison des grands-parents maternels de Joann Sfar, plein de rebondissements. 
Un film familial sur la surprotection des parents, sur l’imaginaire d’un petit orphelin tourmenté jouant avec la notion de mort de sorte qu’elle lui fasse moins peur, sur la quête de l’amour et de l’amitié réellement éternels. 

Je tiens à vous convier à retrouver l'univers lugubre des aventures du "Petit Vampire", un bel hommage au Midi de la France et au cinéma d’horreur, ainsi qu´à l’intégralité de la saga au format BD. 
Et je gage que "Petit Vampire" sera un véritable succès.

21 juin 2020

Une portion croissante de la population telle une bande de fous enragés menant une déferlante bataille meurtrière autour des statues honorant le général de Gaulle

Après les vandalisations de cimetières juifs, maintenant c´est le tour des statues du symbole de la fierté des Français et des Françaises, ayant attisé et fait vivre la flamme enflammée de la Résistance et ayant grandement œuvré pour l’indépendance des pays africains, étant dès lors à la merci du moindre projectile ou saccage de minables profanateurs aveuglés par le fait de se sentir injuriés, une population impitoyable et cruelle telle une rafale rugissante emplie d´une lamentable fureur sanglante. 
A quelques jours des commémorations des 80 ans de l'appel historique à la résistance du 18 juin depuis Londres, le général de Gaulle a été vilainement piétiné, lâchement outragé voire martyrisé par des voyous qui s´en sont donné à cœur joie, ayant agi en toute impunité, ayant souillé outrageusement l´honneur d´un Grand Homme d´État, une illustre figure de proue du passé à qui l´on a craché à la face. Une ignoble marque écœurante de mépris ! L´apogée de l´incommensurable bêtise humaine !!
Comment abattre ce cyclone de haine et de rancœur intolérable soufflant entre ces vauriens s´octroyant tous les droits, gangrénant tout un pays ? 
Ça sera pour quand le fait de continuer à juger l'Histoire avec un point de vue contemporain ? 
Jusqu'à quand va-t-on continuer à supporter de telles ignominies ? 
Comment pourrait-on calmer ces meutes d´incultes? 
Mais bon sang ! Ça sera pour quand l´éradication des esclavagistes modernes, ces véritables racailles qui sévissent en Méditerranée actuellement ? 
Quoi qu´il en soit, comme il ne fait aucun doute que ce à quoi on est en train d´assister représente bel et bien une absence totale de respect à l´égard des statues à l’effigie du premier président de la Ve République, s´étant hélas muée en une pratique désormais fort courante, je tiens fortement à m´insurger avec la plus grandissime force contre de tels agissements si offensants, si insultants. 
Pour terminer, permettez-moi d'attirer votre attention sur la manière si inadmissible dont certaines communautés telle une horde barbare se sont battues dans les rues de Dijon, une inacceptable impressionnante sauvagerie inimaginable à étouffer vu que cela pourrait aller de mal en pis, dégénérer vertigineusement faute de ne pas être suffisamment punie, pourrissant le présent et compromettant l´avenir. Bref, des débordements carrément révoltants et affligeants qui pourront mal finir. 

14 juin 2020

Prolifération d´actes de vandalisme perpétrés à l’encontre des statues de colonisateurs ou d’esclavagistes dont les rues de villes belges regorgent

Quoique la Belgique n’ait plus de colonies depuis plus d’un demi-siècle, une grosse agitation ne cesse de se raviver dans les contrées belges, de vives tensions ayant été déclenchées et crûment mises en lumière par la vague d’indignation et par le sillage d´une destruction ravageuse des symboles coloniaux en Occident à la suite du décès de George Floyd aux États-Unis. Des militants et des militantes anticoloniaux, des Belges d'origine africaine, luttant contre le racisme qui continue à être ancré dans la mentalité belge, réclament le déboulonnage de toutes les statues de personnages historiques, trônant fièrement dans les rues, fortement décriés pour leur rôle dans la colonisation ; en d´autres termes, ils exhortent une décolonisation, une désesclavagisation de l’espace public dans le plat pays hanté par son si hideux passé colonial que l´on veut abattre en faisant vaciller de son socle des statues. 
Des statues de l´ancien monarque Léopold II ont été la cible de la colère de ces militants antiracistes qui les ont sauvagement dégradées, recouvertes de graffitis, badigeonnées de peinture rouge, brûlées, autrement dit, vandalisées voire outragées. 
Pourquoi s’en prend-on si férocement à cet ancien souverain? 
Faute de pouvoir s´attaquer aux hommes, on s´en prend aux statues, dès lors controversées, glorifiant l'ancien roi des Belges d´autant plus qu´elles incarnent l’odieuse oppression blanche, l´atroce violence du système colonial au Congo, un passé colonial ayant été effroyablement traumatisant. Cet ancien monarque représente pour les manifestants antiracistes un bourreau, un vilain tyran génocidaire impitoyable, responsable du pillage des richesses au Congo, des viols et des mutilations des Congolais et des Congolaises qui, dépouillés de leurs terres, cherchaient à se soustraire au travail forcé ; bref, des atrocités et des abus de tous genres, dignes de crimes contre l’humanité. 

A savoir : 
Une histoire coloniale s'affichant non seulement sur des statues de la honte, mais aussi sur d´innombrables plaques de rue et de monuments pouvant être aussi visés. Total : plus de 440 évocations du passé colonial fort contesté existent en Belgique. 
L’épopée coloniale belge aurait, selon des historiens, engendré l´extermination de 3 millions à 5 millions d’Africains. 
À l’heure actuelle, enseigner à l’école l’histoire coloniale, ses grandeurs et ses sordides misérables bassesses, n’est toujours pas obligatoire en Belgique. 

Le 30 juin, jour du soixantième anniversaire de l'indépendance congolaise, Léopold II sera-t-il commémoré ? Et ce jour-là, le gouvernement fédéral ou la famille royale belge, présentera-t-elle des excuses au peuple congolais ? 
Le retrait des statues de Léopold II, ce démantèlement, ce renversement de ces statues promouvant ses crimes, réussira-t-il à effacer le fait qu'il a été roi des Belges ayant fait verser le sang de Congolais et de Congolaises, et à éradiquer ce gros malaise régnant depuis bien longtemps ? 
Ce passé ensanglanté, plein de sueur et de larmes amères, si atroce et abominable qu´il ait été, serait-il le trait majeur de l´Histoire de la Belgique? 
Doit-on garder des traces de l´histoire d´un pays ? Et quelle place pourrait-on donner, dans l'espace public, aux figures colonialistes? 
Mais bon sang ! Pour quelles maudites raisons a-t-on érigé des statues à des individus qui achetaient et vendaient des milliers et des milliers d´êtres humains, les condamnant aux plus effroyables effrois tels que l’infamie et les travaux forcés ? Doit-on commémorer ces hommes et ces femmes ayant été sanguinaires, immoraux et injustes ? 
Faisant partie du devoir de mémoire, faudrait-il savoir assumer les actes, qu'ils fussent bons ou mauvais, et cesser de regarder honteusement le passé, qu'il soit colonialiste ou collaborateur?
Comment déminer les hideuses haines, une vile passion envahissant les esprits, panser les maux, les plaies profondissimes voire inguérissables de cette Histoire héritée du règne de cet affreux sauvage de colonialiste? 
Comment atténuer les séquelles de la mémoire blessée sans que la Belgique ne s´engouffre dans la brèche de la culpabilisation, ne tombe dans l’autoflagellation? 
Comment en finir avec ces symboles de la barbarie coloniale ? 
Et vous, quelle mémoire souhaitez-vous honorer ? 
Ça sera pour quand la féminisation de l’espace public, des rues, des équipements, des places et leur mise à l´honneur ? 

Pour clore ce sujet si brûlant, saviez-vous que les Français sont les champions du monde de la repentance ? Un sentiment de culpabilité devenu symptomatique dans les âmes et les esprits français, quelles que soit leurs origines, redoutant d´être accusés de racistes et voulant prêcher la foi des droits de l´homme.

7 juin 2020

Révoltées par l'impunité présumée dont jouissent certains policiers acteurs de fortissimes brutalités racistes, à Paris le 2 juin, se sont permis de braver les règles sanitaires, au risque de relancer l'épidémie tueuse de la Covid-19, plus de 20000 personnes.

Un rassemblement INADMISSIBLE du moment qu´en France, en plein état d’urgence sanitaire, sont proscrits les rassemblements de plus de dix personnes ! 
Une manifestation INACCEPTABLE ayant inlassablement réclamé « Justice pour Adama ! » et ayant eu lieu dans le contexte de toutes celles qui ont été organisées aux Etats-Unis en réaction au décès d´un Américain noir lors de son arrestation par un policier blanc le 25 mai. 
Un virulent élan d’indignation ayant aussi saisi des marées humaines de différents horizons sociaux ayant déferlé à perte de vue aux quatre coins du monde. 

Pour mieux faire cerner et faire comprendre l´ampleur et la nature de ce phénomène et faire évaluer les risques découlant de ces rassemblements: 

Il était une fois des "sujets de race noire" mourant soit à la suite d’un plaquage ventral ou en garde à vue, soit noyés après une poursuite, ou bien périssant dans un accident de voiture durant une course-poursuite avec les forces de l’ordre, et des familles qui, quoique s´étant écroulées rongées par le désarroi d´un deuil insurmontable dans lequel la vie ou la fatalité – tel que le déplorerait profondément et amèrement Charles Bovary – les a fait basculer, continuent sans relâche à s´acharner en quête de vérité, réclamant justice, se considérant injustement déshonorées par l’institution judiciaire alors que des expertises ont exonéré les bourreaux : des gendarmes, des militaires , des policiers, ou autrement dit, des meurtriers présumés patrouillant des quartiers dits "sensibles" ou des "lieux de non droit", continuellement vilainement insultés, violemment caillassés, lâchement agressés. Bref, un conte aux teintes kafkaïennes affreusement marquant. 

Et vous, auriez-vous vu ce rassemblement d’un très bon œil ? 
Avez-vous confiance en vos forces de l'ordre ? 
Vos forces de l´ordre insultent, humilient, tabassent, blessent, mutilent ou tuent ? 
Les émeutes raciales éclatant dès lors sporadiquement en France et parcourant toute la planète, peuvent-elles garantir un cheminement progressif vers l´éradication de la soi-disant brutale violence policière ou peuvent-elles envenimer davantage les racines de ce mal-être ressenti à l´égard de certains flics trop oppressifs dont le sourire exhale une sale arrogance exaspérante? 
Et quoi qu'il faille se défier de ces actes si percutants voire tranchants, serait-on en droit de dire que ces embrasements, ces heurts enfantés lors de ces cortèges pourraient faire bouger les choses ?

30 mai 2020

Le groupe au losange battant des records à la baisse

Alors que quelques griffes automobiles réussissent la prouesse de décrocher une flamboyante performance et de faramineuses fortunes, le constructeur automobile Renault, fortement fragilisé, ébranlé voire flambé par un abominable mortifère boulet, celui de la si redoutable crise sanitaire, pourrait se voir contraint de baisser le rideau de plusieurs usines en France au bord de la faillite, jetant par milliers des salariés à la rue et cessant la production de modèles au passé glorieusement légendaire. 
Quoique de rudes revendications, de menaçantes grèves, d´ invraisemblables charges, désarmant qui que ce soit tiraillé par de telles pressions intransigeantes, fussent bel et bien les symptômes liés à une inquiétante crise qui couvait depuis bien longtemps, cette maudite crise s´est hélas aggravée au cours d´une année cruellement plombée par le faible écoulement des voitures neuves dû à l´effondrement de la demande, par la spectaculaire dégringolade des immatriculations de voitures due à la chute brutale des ventes de véhicules en fort recul, et finalement par le fait qu´aucun point de vente n´a été ouvert lors du confinement et que des usines françaises du groupe Renault ont été mises à l’arrêt dans le dessein de protéger les salariés. 
Dès lors, totalement désarmé et grièvement affaibli avant l’impact de l’épidémie de la Covid-19, le groupe au losange a besoin d´un redressement – Que dis-je ? –, d´un titanesque arsenal de mesures hyper vigoureuses de soutien de sorte à pouvoir redémarrer, à soulager sa trésorerie désastreuse, terriblement émiettée et dont les comptes sont enlisés dans le rouge sang de boeuf ; bref, de sorte à tenir le coup – mais pour de bon ! – et à faire cesser ce violentissime accablant acharnement à l´égard de ses employés sous la terrifiante emprise de la crainte de perdre leur gagne-pain. 
Le groupe Renault, l´ex-fleuron industriel français irrémédiablement condamné – si je puis dire –, pourrait-il disparaître rongé par la concurrence agressive de marques telles que Peugeot ? 
Comment ce constructeur automobile en forte détresse dont le sort dépouillé d´espoir s´est désastreusement empiré, pourrait-il arrêter de saigner et œuvrer pour sa survie tout en assurant sa pérennité ? 
Pour en finir avec une telle saignée agonisante, l'Etat français, le premier actionnaire du constructeur avec 15 % du capital, finira-t-il par voler à son secours en lui injectant une aumône de plusieurs milliards d´euros à fonds perdus issus de l´argent du contribuable français?
A savoir : 
A condition que chaque Français achète une voiture électrique à plus de 30 000 € chez Renault, avant que le prix de l'électricité ne bondisse à la suite de la fermeture programmée des centrales nucléaires qui pourrait estomper l´intérêt vis-à-vis de l'électrique, cette filière automobile devrait commencer à s´assainir ; elle serait donc sauvée et pourrait se redresser et se hisser de nouveau en tant que leader mondial tout en réussissant l´exploit de convertir la France en championne des véhicules propres. 
Ou bien, pour s´en sortir et rejaillir en tant qu´industrie automobile florissante comme naguère, le groupe Renault pourrait brader son stock avec d´alléchantes promos. 
Et vous, vous aimez rouler en Renault ? Ou plutôt prôneriez-vous le tout-électrique pour les voitures?

24 mai 2020

Une agriculture française perturbée profondément, voire menacée mortellement par la COVID-19

Comment redonner le sourire aux agriculteurs et aux agricultrices qui cumulent de fortissimes pertes ? 
Comment distiller cette crise si perverse ayant effroyablement ébranlé ceux et celles qui produisent la nourriture des Français et des Françaises à la suite de l´effondrement de la consommation dû aux fermetures des bistrots – dont l´avenir était agonissant – et des restaurants, aux annulations de moults festivals, ainsi qu´aux maintes interdictions des marchés alimentaires couverts ou en plein  air  et  à  l´infernale baisse létale des exportations? 
Généralement asphyxiés, martelés voire frappés grièvement par le déferlement du virulent fouettement de la sécheresse, des orages de grêle, du gel ou par la prolifération des maudites concurrences jugées déloyales et par le foisonnement des prix tirés vers le bas, et, dès lors, en pleine détresse privés de la quasi-totalité de débouchés, ces paysans et ses paysannes (viticulteurs et viticultrices, maraîchers et maraîchères, horticulteurs et horticultrices, arboriculteurs et arboricultrices, etc.) assistent, totalement démunis, à la brutale fragilisation de leurs moyens d’existence qui ne cessent de s´effriter jour après jour, fortement happés par l´immense tourbillon de la pandémie de la COVID-19. 
N'ayant presque aucune marge de manœuvre, des exonérations de charges sociales, des prêts à taux zéro, des mesures urgentes de soutien de la part des autorités européennes (PAC) pourraient les aider à survivre, à rester la tête hors de l'eau. Cependant, quelles que soient les mesures que l´on applique de sorte à surmonter cette crise si anxiogène, il est fort bien dommage que l´on ne sache comment elle continuera à affecter ce secteur agricole si vital, d´ici à quelques mois. 
Pour clore, je tiens à vous signaler que quoique les  agriculteurs  et  les  agricultrices  sombrent  amèrement  dans  les  voraces  crocs  de  l´endettement sans trop se plaindre malgré que leurs productions de denrées périssables ou leurs stocks peinent à être écoulés, cependant des hommes et des femmes basculent dans le travail agricole en tant que travailleurs saisonniers et travailleuses saisonnières. Des serveurs et des serveuses, des maçons et des maçonnes, des coiffeurs et des coiffeuses, etc., une main-d’œuvre atypique florissante depuis la fermeture des frontières ciblant l´enrayement de la propagation de la si redoutable accablante Covid-19 et privant la France de ses travailleurs et de ses travailleuses issus de l´étranger. 
La COVID-19 aurait-elle engendré dans la société un retour à la terre ? Autrement dit, la COVID-19 aurait-elle semé un attrait des métiers de l’agriculture – Une besogne ô combien grandement fastidieuse ! – de telle manière que l´on récolterait désormais une main d’œuvre disponible pour travailler dans les corvées des champs hexagonaux?

16 mai 2020

Le Festival de Cannes, la manifestation cinématographique la plus prestigieuse et la plus médiatisée de la planète, fauché par les contraintes posées par la haïssable épidémie du coronavirus

Un terrible coup de massue très très rude ! Terriblement assommant ! 
Cependant, de sorte à soutenir l´industrie cinématographique internationale et à réjouir tous les cinéphiles de l´univers, en dépit de ce si meurtrier fléau sévissant dans le monde entier, du 29 mai au 7 juin, se tiendra en ligne "We Are One : A Global Film Festival". Cela sera aussi l´occasion de faire des dons qui reviendront à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour lutter contre cette titanesque pandémie. 
Cet événement virtuel offrira gratuitement sur la plateforme YouTube des longs métrages, des courts métrages, des documentaires, de la musique et des tables rondes virtuelles. Quiconque pourra alors cesser d´arpenter de long en large sa tanière et se convertir en public de ce royaume des vidéos dans le domaine cinématographique. 
Sachez aussi que malgré le refus d’une édition numérique, les organisateurs de l´événement phare de Cannes ont finalement accepté de participer à ce festival numérique, et que malgré le sort de l´âme de l'événement majeur dédié au septième art, le meilleur irremplaçable tremplin pour un film drainant chaque année des dizaines et des dizaines de milliers de visiteurs de tous les continents, cette version online inédite supposera en quelque sorte le début de reconquête et de redéploiement du cinéma en proie de nos jours à l´effroyablissime crise sanitaire planétaire de la si détestable vague de la Covid-19 qui balaye tout. 
Mais ce n´est pas tout ! 
En outre, du 22 au 26 juin, se tiendra en ligne le Marché du Film. 
Pour clore, je tiens à vous rappeler que, en 81 ans, c'est la troisième fois que ce mythique événement planétaire est annulé. 
Premier coup d'arrêt à l'événement cannois: la tourmentante tourmente de la Seconde Guerre mondiale. 
Deuxième coup d'arrêt à l'événement cannois: les turbulentes turbulences de Mai 68. 
Espérons que ce scénario si noiricissime sera le dernier et que ce sera aussi la dernière fois que la Mecque du septième art, passionnant les esprits intellectuels fort torturés, désertera la Croisette. Un suspense qui pourrait, hélas, durer plusieurs mois voire de longuissimes années ! À moins que la maudite menace de la Covid-19 ne disparaisse à jamais. 
A suivre…

10 mai 2020

Les hôpitaux sous tension bien que les services des urgences soient de moins en moins engorgés

Rude épreuve celle du système hospitalier en détresse bouillonnant d’une redoutable activité ! 
Une effarante tension qui s´accroît, qui n'en finit pas, du moment que, depuis le début de la pandémie de Covid-19, la pénurie d’équipements de protection, notamment de masques, persiste cruellement en dépit des dons qui ne réussissent pas à pallier ce manque de matériels si criant et si absolument ahurissant, semant la mort et plongeant des millions et des millions de personnes dans la terreur. Une désolation et une souffrance intenable ! Un hideux tableau de fléau biblique. 
Alors que nos héros et nos héroïnes en blouses blanches en ont besoin plus que jamais, les masques si prisés sont soit gardés sous clé soit distribués au compte-goutte dans les hôpitaux. Cette denrée précieuse si rarissime et si convoitée a même été dérobée par milliers, de vilains actes hautement mortifères! 
Pendant combien de temps le personnel soignant continuera-t-il à monter au front désarmé, démuni de moyens de protection ? Une situation alarmante vu que le combat pourrait se terminer faute de combattants et de combattantes craignant terriblement d´être contraints d’avoir à pratiquer une médecine d’abattage. 
L’hôpital public, si flétri, pourra-t-il s’en sortir ? 
Ça sera pour quand la perfusion d’argent pour un hôpital public souffrant périlleusement d’un manque de masques (chirurgicaux, FFP2 ou FFP3), mais aussi de gants, de lunettes de protection, de blouses et de surblouses, de surchaussures, de charlottes, de gel hydroalcoolique, de cotons-tiges pour les tests de dépistages et de certains médicaments indispensables en réanimation, obligeant nos héroïnes et nos héros en blouses blanches à faire du rationnement ? 
Et à entendre les multiples incessants appels aux dons des directions des hôpitaux, s’avérant salvateurs, l´Etat a-t-il suffisamment bien répondu aux besoins de ce personnel soignant ? Ou avez-vous plutôt l´impression qu´il mène une exécrable politique criminelle imprégnée d´une sale lâcheté en mettant en danger la population déboussolée par cette maladie si ravageuse ainsi que le corps médical et le personnel soignant ?

3 mai 2020

Laissez des mots de remerciements sur vos poubelles qui iront droit au cœur de nos chères éboueuses et de nos chers éboueurs.

Et d´ores et déjà, n´oubliez pas de jeter vos gants sales peut-être contaminés, vos masques possiblement infectés, vos lingettes nettoyantes souillées, vos mouchoirs usagés dans des sacs bien fermés ! Mais surtout, cessez, une fois pour toutes, de balancer vos sales mégots ou quoi que ce soit par terre, dans la rue ! 
Faites en sorte que ces invisibles, des travailleurs et des travailleuses de l’ombre qui généralement sont abominablement ignorés, voire regardés avec un implacable dédain, deviennent visibles et que leur dévouement ne passe plus inaperçu. 
Sachez que quoique le volume des déchets industriels, issus des restaurants et des petits magasins, aient drastiquement baissé, engloutis par l’ombre, ces agents de collecte de milliers et de milliers de tonnes d´ordures ménagères, entassés à trois dans des cabines de camions infectes à moins d´un mètre les uns des autres et dont le quotidien est rattaché à la souillure, continuent à faire leur besogne si ingrate, leur tournée fort exténuante entre la tombée de la nuit et le lever du soleil, engouffrés dans le silence, la peur au ventre, en pleine épidémie de coronavirus. Tout en s'exposant fortement aux risques infectieux liés au virus d´infection, ces hommes et ces femmes font tourner un pays en dépit de tout et évitent une seconde crise sanitaire. Par conséquent, ce beau soutien moral par le biais de petits messages réconfortants, d'encouragements et de remerciements scotchés ou collés sur vos sacs-poubelles ou sur les containers verts à roulette ou sur les haies d’honneur faites par balcons interposés, devrait désormais germer, voire fleurir de tous côtés. 
Mille mercis et total respect à ces héroïnes et ces héros de l´aube, nos chers formidables éboueurs et nos chères formidables éboueuses dont le métier est rarement valorisé, – étant hélas lâchement confrontés à de nombreux dégueulasses comportements hyper méprisants, outrageusement vilains –, et qui, malgré tout, sont restés vaillamment fidèles pour le bien-être de tous leurs concitoyens et de toutes leurs concitoyennes, de sorte à garder nos villes, nos villages, nos hameaux ou d´autres lieux quelconques de l´univers propres !! 
Enfin, pour terminer, je tiens à vous dire que j´espère que cette gratitude à l´égard de ces véritables vénérables remparts humains à la propagation survivra dès que tout aura arrêté d´aller de travers et que la menace de la dangerosité́ de cette saloperie de Covid-19 se sera estompée, même lorsque ces éboueurs et ces éboueuses n’hésiteront pas une seconde à pourrir nos vies baignées d´une ambiance douillette lors de leurs brutales revendications au détour d´une grève.

26 avr. 2020

Le Kenya, au cœur du marché des stupéfiants

Saviez-vous qu´avant de partir vers l’Europe l´héroïne venue d’Asie et la cocaïne venue d’Amérique latine transitent désormais quasi impunément par les longuissimes côtes kenyanes à peine surveillées, par des chemins qui sont, hélas, moins poreux qu´ailleurs ? Un exécrable trafic qui, en plus, entretient corruption et terrorisme. 
Sachez que les stupéfiants ont commencé à déferler sur la région de Mombasa, deuxième ville du Kenya et premier port africain sur l’océan Indien, au début des années 2010, harponnant une vulnérable population pauvrissime dont la vie est ravagée par cet essor du trafic de drogues illicites, risquant de gangréner lapidairement l’économie du pays et d´y faire accroître les fortissimes terrifiantes violences grandissantes qu’un tel trafic engendre. 
Cependant, quoique le Kenya où se sont greffés d´impitoyables réseaux de narcotrafiquants, soit actuellement un point de transit pour les drogues telles que l’héroïne, la cocaïne, l´opium et bien d’autres drogues importées, sachez que l’Afrique détient une vaste histoire avec la drogue et que l´afflux de cette vague blanche narcotique, un pesant fardeau, un effroyable fléau, s´est férocement abattu sur les populations africaines – Ô combien affaiblies ! –, n´épargnant aucun de ces pays teintés de misère nauséabonde. 
Enfin, je tiens à souligner que si en 2050, l’Afrique décrochait la deuxième position sur le podium en tant que gros consommateur de drogues au monde, une situation très très alarmante, et que si ses jeunes hautement frustrés, confrontés au chômage, un broyeur implacable, étaient ceux qui seraient les plus courtisés, voire engloutis par cette drogue dont le marché fort florissant a bel et bien explosé en dépit des inlassables efforts déployés par les autorités traquant moult les folles sommes d’argent sale issu de ce trafic, le Kenya pourrait devenir un paradis, – Mais pas n´importe lequel ! – l´Eldorado des blanchisseurs d’argent et des narcotrafiquants. 
A suivre…

19 avr. 2020

"La fille au bracelet", un thriller judiciaire passionnant vachement rigoureux

Une fiction captivante sondant le mystère insondable d’une adolescente par qui vous serez happés ! 
Une affaire criminelle poignante éprise de suspense. 
Un drame fort haletant où Stéphane Demoustier dépeint le système judiciaire français en décortiquant un procès tiré d’un fait divers new-yorkais ayant inspiré un autre film, argentin, "Acusada". 

SYNOPSIS 
Lise, 18 ans, vit dans un quartier résidentiel, issue d´un milieu sans histoire et elle vient d'avoir son bac. Cependant, depuis deux ans, elle est soumise au port d’un bracelet électronique attaché à l’une de ses chevilles vu qu´elle a été accusée d'un acte atroce : d'avoir sauvagement assassiné, violemment poignardé à mort sa meilleure amie de sept coups de couteau. Lise BATAILLE devra alors mener elle seule sa propre BATAILLE et BATAILLER de sorte à trouver les bons mots pour se sauver. 

Des vies meurtries, totalement anéanties, un noyau familial basculant dans la plus effroyable tragédie, des parents désemparés, déboussolés, voire brisés, une jeunesse désabusée et fortement dévergondée sur le banc des accusés, l’évolution des mœurs quant à la sexualisation des plus jeunes de notre société, le fossé intergénérationnel et l’incommunicabilité entre générations à l’heure du porno, des vidéos hyper compromettantes sillonnant sur le net, l’image de la femme contemporaine et celle d´une toute jeune fille, au visage d´ange, inculpée du macabre meurtre de sa meilleure amie, totalement tétanisée, au fur et à mesure que se déploieront des témoignages palpitants, des interrogatoires glaçants, des accusations lapidaires, des plaidoiries interminables. 

Je vous recommande chaleureusement de vous retrouver confinés dans ce tribunal et de retenir votre souffle jusqu'au verdict. Convertissez-vous en de véritables jurés et forgez votre propre opinion au fur et à mesure du procès en tentant d´estomper tout le trouble ayant été semé ; et ne vous laissez surtout pas assaillir voire tenailler par le doute, au contraire, faites jaillir la vérité en tant que jurés-téléspectateurs de cours d’assises. 

Maintenant c´est à vous !
Faites le procès de notre jeunesse, de nos enfants en répondant aux épineuses questions énoncées ci-dessous ! 
Et vous, avez-vous une confiance aveugle en vos enfants ? 
Si vous étiez dans la peau de ces progéniteurs, resteriez-vous, quoi qu’il arrive, aux côtés de votre progéniture ? 
Parlez de l’amoralité de cette jeunesse sans repères.

12 avr. 2020

Des Montmartrois et des Montmartroises confinés... en 1942

À l'heure du confinement – de cette effroyable maudite quarantaine –, les Montmartrois et les Montmartroises, à deux pas du Sacré-Cœur, en empruntant la rue Berthe et la rue Androuet vidées du déferlement incessant de ses envahissantes voitures, de l´inlassable fourmillement de ses si nombreux habitants et de ses si innombrables touristes, se retrouvent désormais replongés dans d'autres heures, – Ô combien fort perturbantes, fort sombrissimes de la capitale ! –, après l'abandon d'un tournage.
Des affiches antibolchéviques glaçantes, des avis de couvre-feu en allemand terrifiants, des publicités collaborationnistes entièrement dévouées au régime nazi, des devantures de commerces à l'ancienne, vieil ancestral héritage du Vieux-Paris, bref un décor d´antan fortement saisissant rappelant ces autres heures funestes, si déplorables, au cœur de ces deux rues de Montmartre se retrouvant confrontées dans le Paris de 1942 où l´esprit du mal s´était jadis vilainement glissé, une ténébreuse immersion dans le Paris sous la redoutable Occupation allemande. 
Cependant une enseigne sur la porte de la pharmacie de la rue Berthe nous ramène à notre épouvantable réalité : « Chers clients, faute d’approvisionnement, pour certains articles, nos réserves sont épuisées », nous rappelant la pénurie de masques si criante de nos jours. 
Ce décor morne, grisâtre, un peu pesant, faisant sombrer dans une brutale oppression oppressante les quelques passants de ces deux rues quasi-désertes, les figeant dans une autre guerre, celle de la Seconde Guerre mondiale, c´est celui du sixième long métrage de Fred Cavayé pour l'adaptation au cinéma de la pièce de théâtre «Adieu Monsieur Haffmann», signée par la plume de Jean-Philippe Daguerre et couronnée par quatre Molières en 2018, retraçant l'incroyable histoire d'un bijoutier juif qui est contraint de se cacher à l´intérieur d´une cave pour échapper aux soldats nazis et qui demandera à son employé de reprendre le commerce en attendant la fin de l'Occupation. 

Et vous, si vous deviez arpenter une de ces deux rues obscurcies où s´est abattu un silence inhabituel, envahies par cette menace nazie, vous sentiriez-vous mal à l´aise aux vues du contexte actuel où tout le monde se retrouve retranché chez lui? 
En temps de restrictions de voyage mises en place par les gouvernements, voyager dans le temps à Montmartre jusqu’aux années 40, voir Paris comme sous l’Occupation, ça vaudrait largement le coup ? Ou vous laisseriez-vous volontiers transporter dans une meilleure époque ?

5 avr. 2020

Un nouveau portrait de femme, celui d´une héroïne senior hyper attachante, dressé par la franco-anglaise Tatiana de Rosnay dans "Les Fleurs de l'ombre"

Laissez-vous happer par "Les Fleurs de l'ombre", un livre captivant ! 
Vous en sortirez envoûtés ! 

Pour cette période de confinement, étant contraints d´être cloîtrés chez vous, je vous propose d´égrener un roman dystopique d´une romancière ayant tissé une incroyable intrigue au suspense effrayant visant à sonder les menaces piégeant notre si chère intimité. 
Plus aucune excuse pour ne pas rester confinés chez vous ! 

Ce récit de fiction décortique, au fil des pages, l’histoire de Clarissa Katseff, une femme écrivain talentueuse, dont la vie s'est écroulée. Un scénario se déroulant en 2034 et nous entraînant en plein cœur d´un Paris futuriste où des quartiers ont été sauvagement ravagés par une dantesque violente vague d´attentats. Une plongée dans les profondeurs d´un monde utopique, dans toute sa sombrissime noirceur, où les insectes, la flore se sont volatilisés. Un univers attrapé dans les mailles d´une société totalement déshumanisée régie par des robots au point de bouleverser qui que ce soit. 
L’héroïne de Tatiana de Rosnay, meurtrie, mais voulant quand même se reconstruire et surmonter une terrible trahison, en quête de tranquillité, se confinera alors dans une résidence pour artistes, CASA, très convoitée, entièrement sécurisée, dans un bel appartement complètement automatisé où tout se commande de la voix et où elle bénéficiera d’un assistant virtuel mais aussi machiavélique; bref, un hébergement géré par une intelligence artificielle (IA), abolissant les frontières entre l´Homme et la Machine; et tout cela pour un moindre coût vu que le loyer est dérisoirissime. 
Cependant, dès son arrivée et au fur et à mesure que le temps s´écoule, dans son flamboyant nouvel appartement, Clarissa sera fortement hantée, voire tenaillée par un troublant malaise grandissant fort angoissant, se heurtant à tout moment à un sentiment de désarroi, éprouvant un accablement contribuant à lui faire croire qu´elle est en permanence épiée, ce qui la fera sombrer, bien évidemment, dans la paranoïa. 

Et vous, aimeriez-vous être constamment assistés par une IA tel que le sera Clarissa ? 
Seriez-vous disposés à bouleverser vos esprits ou vos âmes en vous submergeant dans un monde de cyber surveillance, émerveillant pour leurs prouesses techniques grandissimes, autrement dit, au sein d´une bouffée délirante d´intelligence enfouie dans les entrailles de toutes sortes de machines agglutinant une intelligence infiniment colossale ? 

A savoir : 
Il s´agit d´un livre que Tatiana de Rosnay a écrit parallèlement en deux langues, le français et l'anglais; elle va de l´une à l´autre en permanence. 

Pour finir, craignant l’érosion de la lecture, un autre mortifère écueil de taille qui, hélas, guette la littérature de nos jours, cela m´amène à vous convier à vous atteler à la lecture d´un extrait très alléchant de cet ouvrage qui devrait rejoindre votre bibliothèque : 

"Clarissa ôta ses lunettes, se frotta les paupières. Non, elle n'avait pas coutume de rencontrer ses lecteurs, sauf lors de dédicaces et de salons du livre. Elle l'avait fait, il y a dix ou quinze ans. Plus maintenant. Mia White. C´était intéressant, revigorant de recevoir un courriel de la part d'une jeune fille de dix-neuf ans. Cela signifiait-il qu´une petite minorité lisait  encore  des  livres ?  Et  ses  livres,  de  surcroît ?  N´est-ce pas tout simplement miraculeux ? 
La plupart des gens ne lisaient plus. Elle l´avait remarqué depuis un moment déjà. Ils étaient rivés à leur téléphone, à leur tablette. Les librairies fermaient les unes après les autres. "Géomètre de l'intime", son plus grand succès, avait été tellement piraté depuis sa publication qu'il ne lui rapportait presque plus de droits d'auteur. D´un clic on pouvait le télécharger, dans n'importe quelle langue. Au début, Clarissa avait tenté d'alerter son éditeur, mais elle s'était rendu compte que les éditeurs étaient démunis contre le piratage. Ils avaient d'autres angoisses. Ils faisaient face à un problème plus inquiétant qu'elle voyait se propager comme une tumeur sournoise : la désaffection à l´égard de la lecture. Non, les livres ne faisaient plus rêver. On les achetait de moins en moins.  La  place  phénoménale  qu´avait grignotée les réseaux sociaux dans la vie quotidienne de tout un chacun était certainement une des causes de cet abandon."

29 mars 2020

“Enfin libre !”, le puissantissime témoignage hyper hyper poignant d´une victime de l'extrémisme qui s'en est pris à une chrétienne

Un livre bouleversant, coécrit par la grande reporter et ancienne correspondante au Pakistan, Anne-Isabelle Tollet, sur l´effroyable sort au Pakistan d´une Pakistanaise de confession catholique, Asia Bibi. 
Un livre choc incitant à ne jamais perdre espoir, quelle que soit la cruauté, l´atrocité d´une situation. 

Lisez l´extrait ci-dessous issu de cette sacrée leçon de courage d´ Asia Bibi, sous la plume d´Anne-Isabelle Tollet, une femme ne s´étant jamais apitoyée sur elle-même: 

« Mes poignets brûlent, je peine à respirer. Mon cou, que ma toute dernière avait l’habitude d’enlacer de ses petits bras, est comprimé dans un collier de fer que le garde peut serrer à volonté avec un énorme écrou. Une longue chaîne traîne sur le sol crasseux, elle relie ma gorge à la main menottée du gardien qui me tire comme un chien en laisse. Au plus profond de moi, une peur sourde m’entraîne vers la profondeur des ténèbres. Une peur lancinante qui ne me quittera jamais. À ce moment précis, j’aurais voulu me soustraire à la dureté de ce monde. » 

Au Pakistan, en 2010, Asia Bibi a été condamnée à mort – une sentence terrifiante – pour s´être désaltérée et avoir osé assouvir une soif étourdissante en buvant quelques gorgées d’eau dans un puits utilisé par les musulmans un jour de cueillette sous une chaleur torridement accablante. 
Ayant été accusée de blasphème, d´avoir souillé l´eau, sa vie bascule et on la laisse croupir entre les murs ténébreux d´une toute lilliputienne immonde cellule jonchée d´une sale misère fort infeste, sans fenêtre, neuf longuissimes années. Un calvaire ayant enduré presqu´une décennie en geôle, une brutale vertigineuse descente au cœur des noirceurs des ténèbres, où elle sera vilainement mal nourrie, constamment martyrisée par un déferlement de cruelles tortures et d´atroces humiliations, par de lâches persécutions, par un infernal isolement et par une mortifère attente fortement angoissante et pétrifiante ; bref un bout d´enfer sur Terre. 

A savoir : 
Depuis 2010, la journaliste française, Anne-Isabelle Tollet, a été inlassablement déterminée, grâce à sa persévérante persévérance et sa tenace ténacité, à sauver Asia Bibi en alertant le monde entier, se battant sans relâche pendant près de 10 ans en dépit du grossissime péril qu´elle encourait. 
Ayant été acquittée par la Cours suprême pakistanaise en 2019, Asia Bibi, désormais réfugiée au Canada aux côtés des siens, vit cloîtrée dans un endroit tenu secret vu qu´elle continue à être la cible des extrémistes qui, alimentés par un sanguinaire violent torrent de haine meurtrière contre elle, réclament sa pendaison. 
Ressentant une profondissime gratitude envers la France, pays où son nom avait été connu en premier et où on avait fait d´ Asia Bibi une citoyenne d´honneur de la ville de Paris, Asia Bibi a demandé l´asile politique au président de la République française, Emmanuel Macron. Par conséquent, peut-être, dans un avenir proche, réussira-t-elle à continuer de reconstruire sa vie tant effritée, si décrépite en France. 

Connaissez-vous d´autres histoires de blasphème ayant semé une telle redoutable terreur ? 
Le délit de blasphème n'existe pas dans le droit français, donc en France on peut critiquer, caricaturer voire outrager les religions, en revanche, des membres de l’Union européenne (UE) le pénalisent. Et dans votre pays, les croyants sont-ils défendus par la loi ? Les droits de l´Homme, y ont-ils été bafoués ?

22 mars 2020

“La Bonne Épouse”, une future femme au foyer irréprochable, exemplaire, particulièrement taillable, obéissante et douce voire soumise, destinée à assouvir tous les désirs du mâle, mais plus pour très longtemps !

Un film euphorisant qui parle de féminisme et en 2020, malheureusement, on en a encore besoin ! 

Synopsis 
 A l´époque où la France était réellement le pays des droits de l’homme et où il était mal vu que la femme portât un pantalon, l´art des bonnes manières, de recevoir les amis de Monsieur, de  bien  tenir  son  foyer  (c´est-à dire l´art de cuisiner, de repasser, de coudre, de la puériculture, de l'hygiène, etc.), de se plier sans fléchir au devoir conjugal, donc corvéable à merci sur le plan sexe ou, en d´autres termes, l’art de faire plaisir à son époux satisfaisant pleinement sa volonté, c’est ce à quoi se consacre l´enseignement, outre l'enseignement traditionnel et religieux, dans une école ménagère au fin fond de l’Alsace, des enseignements prodigués avec ardeur par Paulette Van Der Beck. 
Un enseignement fort désuet de nos jours adressé aux femmes à l'aube de Mai 68, à la veille de la révolution soixante-huitarde où fleurissaient ces Écoles d’Arts Ménagers dont le but était, avant tout, de former, voire d´endoctriner des maîtresses de maison idéales, des épouses parfaites, de vraies fées du logis, la perle des ménagères; en définitive, de souriantes esclaves domestiques, entièrement consentantes, dévouées au bonheur et au bien-être de leur époux. 
Cependant, le retour de la première amourette de Paulette ou le vent libertaire de Mai 68 fera vaciller ces certitudes presque millénaires chez Paulette dès qu´elle se retrouvera veuve et contrainte à reprendre seule les rênes de l'établissement au bord de la faillite et hyper criblé de dettes. 

De faire en sorte à continuer à faire éveiller les esprits sur la condition de la femme au sein de notre société, – une lutte acharnée qui, hélas, perdure encore aujourd’hui –, et sur les traditions si écrasantes et la culture terriblement patriarcale, et à continuer à faire évoluer les mœurs plus intelligemment tout en visant à pallier ce déficit d´éducation ayant engendré de percutantes répercussions extrêmement négatives sur l´épanouissement de la femme, Martin Provost propose une comédie féministe engagée, sacrément hilarante, pétrie d´un humour cinglant à l’heure où la voix des femmes se fait entendre et à l´ère où continue à fourmiller l´esprit de l’émancipation, de la libération sexuelle de la femme en pleine période #MeToo (Balance ton porc). 
Une épatante percutante comédie pétillante et admirablement instructive qui va fortement résonner tout en dénonçant certaines hideuses aberrations d´antan telles que l´immenssissime difficulté de vivre son homosexualité, le répugnant désastre des mariages arrangés ou le fait qu´il fallait l'autorisation du mari pour décrocher un compte bancaire ou un livret d'épargne. 
Bref, un bel hommage aux femmes, à ce Deuxième Sexe, et à leur courage. 

Alors que le vent bourrasqueux du machisme continue à fouetter de son plein gré fougueusement, voire à polluer gravement notre air et que le vent de révolte féministe est contraint de continuer à souffler impétueusement, sans aucun répit, la comédie était-elle le Bon Véhicule pour prendre d´assaut un tel sujet si épineux? 
D´après vous, comment se forge une Bonne Épouse au XXIe siècle ? 

A savoir : 
Fermeture des écoles ménagères en France dès 1970. 
Obtention par les Françaises mariées du droit d’exercer une activité professionnelle sans l'autorisation de leur époux et d´ouvrir un compte en banque en leur nom propre en 1965. 

Une pensée pour toutes ces Femmes élevées dans ce type d´école de formation aux arts ménagers et aux “bonnes mœurs” veillant à la paix des ménages !

15 mars 2020

"Un fils", décryptage poignant de la société tunisienne, illuminant le cinéma maghrébin

Synopsis 
Nous sommes en 2011. Farès et Meriem forment un couple de parents modernes, issus d’un milieu aisé, au bonheur éclatant. Ils séjournent dans le sud de la Tunisie aux côtés de leur garçonnet de 10 ans, Aziz. 
Or, ce bonheur, lors d’une escapade en voiture dans le désert, vole brusquement en mille éclats dès que tous les trois sont les cibles d’une cruelle lâche attaque terroriste au cours de laquelle Aziz est malheureusement grièvement blessé. 
Une fois amené à l’hôpital, quoique le garçon ait été sauvé, il doit cependant bénéficier au plus tôt d’une greffe de foie, sans quoi il ne pourrait survivre. S’ensuit alors une atrocissime descente aux enfers à la quête d’un donneur compatible. 

D´après vous, jusqu’où faut-il aller pour sauver son enfant? 

En fait, sachez qu´il s´agit de la question centrale de ce drame franco-tunisien-quatari-libanais ; un récit intimiste fort émouvant ayant aussi pris à l´abordage des sujets tabous concernant la Tunisie, un pays fortement régi par des traditions archaïques et des lois rétrogrades émanant de la religion musulmane, tels que l’adultère, passible d’une peine de cinq ans de prison ferme, ou le don d’organes et les insoutenables trafics d’organes d’enfants ; une terrifiante histoire glaciale cachant quelques secrets inavouables au sein de ce couple et dénonçant une Tunisie qui, en dépit de sa réputation en tant que pays le plus réformiste du monde arabe, fait, hélas, régner ce maudit hideux fanatisme religieux ainsi que cette ignoble corruption d´une société tunisienne terriblement patriarcale et assez machiste où la condition féminine est peu enviable, et qui, à peine sortie de la dictature, est en train de subir de viles méprisables menaces terroristes. Bref, tout en scrutant avant tout les failles d’un couple meurtri confronté à la terreur de perdre leur enfant, une saisissante détresse broyant le cœur d´une mère et d´un père où d´accablantes vérités fort ébranlantes longuement enfouies commenceront à refaire surface et tirailleront brutalement le destin de ce couple, ce premier bouleversant long-métrage de Mehdi M. Barsaoui est une véritable plongée cauchemardesque dans un violentissime bain de violence psychologique fortement anxiogène. 
Pour conclure, sachez que pour savoir si cet enfant victime de la « guerre des grands » va pouvoir s’en sortir, vous êtes alors contraints de voir ce joyau cinématographique de ce jeune cinéaste tunisien si prometteur dont l´avenir radieux mérite d’être découvert ainsi que son film sociétal qui, ayant pris d´assaut des sujets tels que la place de la femme tunisienne, le rôle de l'Etat, les inégalités entre  les  classes,  l´insuffisance du système médical public si défaillant, l´effroyable guerre des pays frontaliers, et bien d´autres, pourrait avoir plus de force que toutes les politiques.

8 mars 2020

Les agriculteurs français du secteur laitier, que deviendraient-ils si l´Empire du Milieu, touché de plein fouet par la propagation de l’épidémie de coronavirus hyper foudroyante, cessait dès lors d’importer des produits laitiers ?

La filière française de lait risquerait d'être fort déstabilisée par la baisse, voire la chute vertigineuse de la demande. Et cette fuite de clients chinois engendrerait l´effondrement des prix du beurre, des poudres de lait infantile et des poudres de lait écrémé, secouant fortement et fatalement les marchés hexagonaux de produits laitiers. 
Cependant, s’il est un fait bel et bien incontestable aujourd’hui, c´est que le fait d´avoir instauré de féroces restrictions de transports à travers le monde planétaire réduisant les possibilités d’échanges commerciaux, et d´avoir confiné d´innombrables villes et villages chinois et fermé bon nombre de routes, – de strictes mesures de confinement visant à enrayer la progression fulminante du virus dont les origines restent hélas encore obscures et en proie à de brûlantes questions à résoudre et auxquelles la population est confrontée –, a tout de même d'ores et déjà bouleversé les échanges entre la Chine et la France. 
Par ailleurs, cette virulente érosion des exportations suscitant sans aucun doute une inquiétante fortissime panique hyper désastreuse résultant du fait que l’économie chinoise tourne au ralenti, pourrait donc sacrément faire croître l´affolement chez les agriculteurs français, et – pire ! – elle pourrait rapidement gangréner toute l´économie mondiale.

A savoir: 
En dépit d´une production de produits laitiers en hausse, la Chine n´est pas parvenue à satisfaire sa demande intérieure et s´est vue alors contrainte à importer de nombreux produits laitiers, tels que le lait liquide, la poudre de lait entier et la poudre de lait écrémé. 
Ses principaux exportateurs, gravement frappés à ce jour par cette déplorable crise si menaçante, sévissant dans toute la planète et semblant par malheur cruellement s´accroître, sont l’Allemagne, la Nouvelle-Zélande, l’Australie, la Pologne et la France.

1 mars 2020

Le Royaume-Uni va reprendre le contrôle de ses côtes, de ses ses eaux ! Un vif sujet éminemment politique, plein d´arêtes, fort inflammable !

En raison de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, des tensions, voire de fâcheuses querelles pourraient éclater entre les Anglais et les Français. Les pêcheurs bretons et ceux des Hauts-de-France qui ont traqué depuis des générations et des générations leurs lottes, leurs merlans, leurs merlus, leurs maquereaux, leurs cabillauds, etc., grouillant dans les eaux britanniques fort poissonneuses qu´ils ont inlassablement sillonnées, étant désormais bannis de ces si précieuses eaux richissimes, sont plongés dans le trouble, emportés par la tourmente s´étant s´abattue sur eux ; dès lors, alors qu´il souffle un violent vilain vent teinté d´inquiétude dans un néfaste climat où règne l´incertitude, où s´aiguise l´amertume la plus aiguë, ces Gens de Mer, hommes et femmes, redoutent le pire. 
En effet, les futures âpres négociations sur la pêche dans les eaux britanniques entre l'Union européenne et ce nouvel "État côtier indépendant" – un défi inédit, une véritable bataille navale – risquent de faire fortement grimper le prix du poisson et aussi de faire terriblement trembler l'avenir de la pêche tricolore, tout en faisant vaciller le chiffre d’affaires des patrons-pêcheurs français.
Certes, on sait que la question de la pêche devra être réglée au 1er juillet, pour rendre possible la répartition des quotas à partir de 2021, mais il serait néanmoins souhaitable d´estomper ce regain d'anxiété palpable au sein des communautés du littoral du Nord et du Pas-de-Calais, et de la Bretagne. 
Par ailleurs, sachez aussi que la flotte de pêche britannique a besoin du marché européen pour ses produits de la mer. En fait, l'UE est la destination de 70% de ses exportations, principalement vers la France et l'Espagne. Donc,  quelqu’en soit l’issue,  ce  sera  certainement  l´occasion d´instaurer de nouveaux accords commerciaux concernant la pêche dans cette zone si convoitée. 

D´après vous, à l'issue du Brexit, le Royaume-Uni, ayant retrouvé la pleine souveraineté sur ses eaux, fera-t-il chavirer, voire sombrer les pêcheurs tricolores ? 
À quel point l’industrie hexagonale est-elle vulnérable aux désastreux effets du Brexit scruté de près par les pêcheurs français? Pourra-t-elle s´en sortir ou sera-t-elle épargnée de cette menace si affolante? 
Quelles vagues de représailles pourraient être envisagées et brandies par ces marins-pêcheurs français si crispés ?
Comment le Ministère français de la pêche va s´y prendre pour que le Brexit ne hante pas les quais des ports français et ne fragilise pas l’économie portuaire hexagonale? 
Et quant aux bateaux européens, pourront-ils s´acharner à vouloir continuer à immerger leurs filets dans les profondeurs des eaux britanniques si prisées ou seront-ils condamnés à rester à quai?

23 févr. 2020

Pour quelles maudites raisons, en ce XXIe siècle, se manifeste encore tant de haine à l´égard des citoyens français de confession juive ?

Quoiqu’Hitler ait été bel et bien vaincu en 1945, l'antisémitisme ne s'est hélas pas éteint en France, un pays en proie à une intense recrudescence brutale des attaques anti-juives. 
Ce à quoi on assiste depuis deux décennies c´est à la hausse du déferlement des idées haineuses visant les Juifs, au vandalisme des cimetières juifs, à la profanation des synagogues aux fenêtres murées et gardées par des agents de sécurité, à la prolifération des actes de harcèlement, à l´accroissement des agressions antisémites ciblant ces citoyennes et ces citoyens français de confession juive, aux redoutables attaques meurtrières perpétrées à caractère antisémite, autrement dit, un regain notable d´une effarante intolérance religieuse, un effroyable drame silencieux de la population juive de France qui n’ose même plus porter une kippa et qui émigre en masse vers d’autres lieux plus cléments ou vers Israël, ce contre quoi on doit s´élever unanimement. 
Comment l´État français entend éradiquer totalement cette montée de ce climat d´hostilité de longue date et persistante de la société envers les Juifs, atteignant des niveaux si odieux et si lâches? 
Quelles sont les politiques qui font reculer tout ce tsunami inacceptable de haine antisémitisme qui ne cesse de se débrider ? Comment repousser cette vague de fanatisme inqualifiable ? Que doit-on déployer pour lutter contre ce fléau frappant les Juifs et les Juives, et semant l'instabilité dans nos sociétés?

16 févr. 2020

Nouvelle loi suisse qui s´acharnera à réprimer les si hideuses insultes envers les gays et les lesbiennes

Finies les paroles litigieuses prononcées par quelques âmes fortement égarées qui seront désormais muselées, des paroles odieuses telles que «Tire une balle dans la tête des gays» (chantées par Buju Banton en 1992), «Bute les pédés, mon flingue va tirer» (chantées par Sizzla en 2001), «Je crois qu’il est grand temps que les pédés périssent, coupe-leur le pénis, laisse-les morts» (chantées par Sexion d’Assaut en 2017). 
Quelque écrasante que soit l´attitude positive de la majorité de la population à l´égard des LGBTIQ, ces personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres, intersexuelles et queer ne sont, hélas, pas encore bien acceptées, étant dénigrées publiquement ou discriminées en raison de leur orientation sexuelle. 
Quoique la visée de cette loi anti-homophobie soit celle de leur octroyer une protection spéciale de l´État, d´empêcher l´intolérance et de punir les déclarations homophobes qui seront faites dans l'espace public ou les réseaux sociaux, cette nouvelle loi, pourra-t-elle en finir avec ce flux de calomnies, de haine et de dénigrement ? Autrement dit, réussira-t-on, une fois pour toute, à rompre tout ce maudit sortilège si persistant d´abominables atteintes à l’honneur? 
Sous le prétexte de la tolérance, cette loi anti-homophobie bannissant du discours démocratique certaines opinions – quoique fort haïssables – , serait-elle périlleuse au sein d´un pays quelconque baignant dans les lueurs de la démocratie? 
Et en guise de conclusion, je tiens à vous faire savoir qu´il n'y a pas de mariage pour les LGBTIQ en Suisse.

8 févr. 2020

"Buñuel après l’âge d’or", un bel hommage à l'indépassable cinéaste Luis Buñuel, l´inimitable maître du surréalisme

Aussi incroyable que cela puisse paraître, sachez que deux de nos élèves, José Maria Fernandez de Vega et Alicia Diez Garcia, de notre École Officielle de Langues d´Almendralejo, ont participé à la production de ce formidable film d’animation qui captive fortement pour l´incroyable beauté de son dessin, pour sa musique si sensible et si mélancolique, pour ses couleurs doucissimes et pour son originalité incontestable. 
Quoique tiré de "Buñuel dans le labyrinthe des tortues", un bel album en noir et blanc de Fermin Solis, ce dessin animé a toutefois bien réussi à brosser le portrait fascinant de Luis Buñuel, à retracer un épisode réel du parcours artistique de ce génial cinéaste espagnol (la réalisation d´un de ses 1er films "Terre sans pain" en 1936) en mêlant animation et images d’archives, et à faire plonger le spectateur et la spectatrice dans l’âpreté du quotidien, une vie épouvantable, voire pitoyable, des habitants des Hurdes au fin  fond  de  l´Estrémadure (Notre région rurale à l'ouest de l´Espagne où jadis régnaient la crasse, la famine, la maladie; bref, une vision absolument misérabiliste d´une contrée frappée par moults fléaux décimant tour à tour ses habitants.) en 1930, l'aube du Franquisme qui fera éclater un orage de sang qui viendra, hélas, s'abattre sur tout le territoire espagnol. 
Bravo au réalisateur Salvador Simo et à toute l'équipe réalisatrice de ce film d´animation si passionnant primé au Festival d’Annecy 2019, couronné aux European Film Awards 2019 et ayant été catapulté sur la liste des lauréats aux Goyas 2020, des récompenses amplement méritées !


José Maria Fernandez de Vega (à droite) empoignant le Goya. 
(Source de la photo: "El periodico")

2 févr. 2020

"Revenir", un nouveau drame enraciné dans la ruralité accablée par l´isolement, minée par le malheur

Une histoire de famille meurtrie sacrément émouvante, saisissante, voire poignante. 
Le retour d´un homme tout en se sachant condamné, sur les terres qui l’ont vu naître. 
Le deuil, la difficulté de communiquer et de tisser des liens familiaux ayant été rompus, les rancœurs, le déracinement, la culpabilité, le portrait amer de la paysannerie engloutie dans le gouffre de l´endettement, la détresse des agriculteurs fortement attachés à leurs terres et n’ayant pour seule alternative que la faillite ou le suicide ; autrement dit, des thèmes sombres ourlant un film sondant l’âme humaine, interrogeant la souffrance, les plaies enfouies et non avouées. 

L’action se déroule en Drôme provençale, baignée par la chaude lumière estivale, où Jessica Palud, devant ses caméras, pour dire au revoir à une mère mourante, fait « Revenir » en France un fils de paysan, Thomas, qui, ayant rêvé d´un ailleurs, travaille dans la restauration au Québec. Depuis son départ de France, à la suite d´une fâcherie avec son père, un paysan fort têtu et fortement muré dans un silence hostile, à qui il n’a plus adressé la parole depuis 12 ans, de nombreuses choses se sont passées dans la ferme familiale, désormais agonisante, criblée de dettes: la ferme est vide, les vaches ont été vendues ; bref, une atmosphère tendue, étouffante où s’entassent des secrets ayant broyé, empoisonné cette famille. Mais ce n´est pas tout ! Son frère cadet, Mathieu, est mort dans des conditions que Thomas ignore. Mathieu vivait en couple avec Mona avec qui il a eu un fils de 6 ans.
Dès son arrivée, le petit garçon s’attachera à cet inconnu, son oncle, qui jouera avec lui et le fera rire et bientôt, Mona, cette mère déboussolée, se rapprochera de Thomas, son beau-frère. 

Thomas est-il revenu pour toujours ? Va-t-il faire face à ses responsabilités ou fuir une seconde fois ? Restera-t-il prisonnier de sa terre natale ? Deviendra-t-il un oncle attentionné ? Sera-t-il insensible à l’énergie presque animale que dégagera la veuve de son frère ? Réussira-t-il à faire fléchir l'hostilité de son père ? Saura-t-on véritablement la nature des conflits qui ont séparé, déchiqueté les membres de cette famille d’agriculteurs de la Drôme ? Le film, arrivera-t-il à percer tous les mystères de cette famille déchirée en lambeaux? Ou en revanche, les bouches demeureront-elles muselées à tout jamais ? Quant à Jessica Palud, une réalisatrice à suivre ? 
Toute cette avalanche de questions attise-t-elle votre envie de voir ce film ? Avez-vous hâte de le voir sortir sur les grands écrans de votre pays? 

A savoir : 
Jessica Palud s´est emparée du livre de Serge Joncour, L’amour sans le faire, un beau roman publié en 2012, dont elle s’est librement inspirée.

25 janv. 2020

La France touchée par le coronavirus sonnera-t-elle le toscin ?

Ce qui est sûr et certain c´est que les pharmacies sont touchées par la pénurie de masques de protection. 

A ce jour, trois personnes en France sont infectées par le coronavirus. En proie à de la fièvre, toussant et la gorge douloureuse, elles ont dû être isolées et hospitalisées. 
Ces personnes atteintes de ce nouveau virus tueur ont sûrement été en contact avec des personnes de Wuhan, ville chinoise considérée comme le foyer de l´épidémie et ayant été mise en quarantaine.
D'autres cas seront, hélas, détectés dans les prochains jours. 

A savoir : 
Le coronavirus a fait son apparition en décembre, frappant la Chine en s´y propageant. 
Un constat alarmant : à ce jour, plus de 40 personnes malades ont succombées en Chine à cette maladie et le nombre de personnes contaminées ne cesse de bondir. Le bilan pourra gravement s´alourdir au fur et à mesure que les jours passeront. De plus, la source de l’infection n’a pas été localisée et ses moyens de transmission ne sont pas clairs. 

Le spectre d’une contagion mondiale planerait-il alors sous nos têtes ? 
Comment réussir à balayer toute inquiétude générée par cette effrayante épidémie? 
Ne sachant pas vraiment de quelle façon s´étend cette épidémie, resterons-nous cloîtrés chez nous la plupart du temps craignant d´être atteints de ce virus ?

19 janv. 2020

Première Soirée Gastronomique en quelques photos


Gros merci pour cette si belle occasion où nous nous sommes réjouis d´avoir pu passer ce moment si  convivial  en  votre  compagnie  et  d´avoir pu déguster ces quelques merveilles culinaires.

Auteur des dessins: José Gabriel Garcia Caballero

11 janv. 2020

En croisade contre les produits cosmétiques à effet éclaircissant

Un terrible fléau sanitaire et social 
qui s´accroît constamment et qui n'est pas près de disparaître au Sénégal ! 

Boutons d´acné, vergetures, cancers de la peau, excès de poils au niveau de la poitrine ou apparition d'une moustache, taches sombres de brûlures, cicatrisation difficile, parasitoses, champignons, hypertension, diabète, transpiration excessive, mauvaise odeur corporelle, anxiété, dépression, psychoses, neuropathie périphérique, etc. Toute une ribambelle, une foule de méfaits fort inquiétants voire terrifiants! 

En dépit de tous ces avertissements, tentant de s’approcher des canons de beauté occidentaux et surtout sachant qu´une écrasante majorité de Sénégalais préfèrent avoir une femme de teint clair, les Sénégalaises ont recours à la dépigmentation volontaire pour éclaircir la teinte naturelle de leur peau. 
Ces produits blanchissants aux GRAVISSIMES effets secondaires CATASTROPHIQUES, aux ATTÉRANTES conséquences IRRÉVERSIBLES sont largement utilisés par ces femmes de couleur pour blanchir leur peau, fortement obsédées par la dépigmentation, s'y adonnant au risque de leur santé. Une quête effrénée d´un teint irréprochable, d’une peau plus pâle, à laquelle les hommes noirs se sont aussi mis. Une dangereuse mode bien ancrée dans un pays où le phénomène de dépigmentation de la peau est apparu à la fin des années 60, pratiqué au début notamment par les prostituées ; où les parents appliquent aussi depuis belle lurette ces traitements sur leurs progénitures ; et où les femmes enceintes, dans l´espoir que leur enfant naîtra plus clair, ingèrent des pilules éclaircissantes dont les ingrédients corrosifs font d´atroces ravages pendant la grossesse. 
Mais, nom de Dieu de putain de bordel de merde de saloperie de connard d'enculé de ta mère ! Pour quelle sacrée foutue et maudite raison permet-on qu´au Sénégal, un pays où le président poète Léopold Sédar Senghor a chanté la femme noire, la peau noire ébène, ces crèmes, ces lotions éclaircissantes continuent à mettre en péril la santé des Sénégalaises et des Sénégalais, à abîmer la peau des adeptes de cet affolant phénomène de la dépigmentation volontaire de l'épiderme, source d´effroyables maladies, en continuel essor et que l´on devrait bannir de la planète ? 
En outre, malgré leur dangerosité croissante, les étals des grands marchés de Dakar regorgent de ces produits censés d´éclaircir les peaux noires ; des commerçantes, sans aucune accréditation ou certification, fabriquent des produits dépigmentants dont la vente s´est accrue notamment sur Internet ; bref, un marché, en constante croissance, estimé à plus de 10 milliards de F CFA à éradiquer. 
Mais bon sang ! Quelles seraient alors les actions à mettre en œuvre afin de freiner et de combattre cette effarante croyance selon laquelle les peaux blanches seraient un "atout" de séduction pour les hommes ou qu’elles seraient synonymes d’ascension sociale ? Comment mettre fin à cet abominable joug du culte de la blancheur ? 
Cette pratique si intensive, si massive, revêtant une ampleur considérable à redouter, découlerait-elle du vieux complexe d’infériorité des Noirs ? 
Quoi qu´il en soit, sachez qu´en 2013, la société civile s'était mobilisée pour lutter contre la dépigmentation, si nocive pour la peau, sans, hélas, que l´on ait pu réussir à faire interdire les produits éclaircissants, et que, récemment, le Conseil national de Régulation de l'Audiovisuel du Sénégal (CNRA) vient de demander aux éditeurs de radios et de télévisions de mettre un terme à la diffusion de tous les messages publicitaires relatifs aux produits de dépigmentation qui martèlent les femmes d´images de mannequins à peau claire, d´autant plus que toute publicité visant à faire la promotion de produits de cosmétiques de blanchiment est interdite par la loi n° 2017-27 du 13 juillet 2017, une loi, qui, à ce jour, est présumée d´avoir été continuellement violée en toute impunité au Sénégal. 
Mais au fait ! À quoi bon interdire la pub vantant des produits censés d´éclaircir la peau noire si sa vente est autorisée ?

29 déc. 2019

Le consentement sexuel d’une enfant de 14 ans, un témoignage intime, cru et fort terrifiant d´une victime d´un sale prédateur

"Le Consentement", un "#metoo" littéraire signé par l´écrivaine et éditrice Vanessa Springora, une proie ayant pris la parole trente-quatre ans plus tard, déverrouillant des aveux bouleversants. 
Un terrible récit autobiographique sur l'emprise empoisonnante, notamment sexuelle, qu'a exercée dans les années 1980 "G.", brillantissime homme de lettres quinquagénaire de la littérature française, sur "V.", enfant fragile, esseulée, âgée de 14 ans, qui sera happée par l´impitoyable charisme ensorcelant de ce prédateur sexuel présumé lors d´une liaison traumatisante, abusive s´étant tissée tout au long d'une année. 
Un saisissant récit pointant du doigt l’impunité d’un féroce pédophile notoire et la complaisance de son milieu, un milieu littéraire aveuglé par le talent de ce prédateur qui aura le culot de vanter dans ses livres ses dérives, ses exploits pédophiles. 
Un mur du silence se brisant d´où jaillit un cri déchirant de douleur dénonçant l´odieuse pédophilie, cette chasse aux gosses, ces actes répréhensibles, illicites, punis de nos jours par la loi. 
Bref, un récit glaçant, sortant dans un contexte de dénonciation des violences sexuelles, qui ébranlera fortement le monde littéraire. 

Lisez ces quelques extraits ci-dessous qu´a écrits crûment Vanessa Springora et dont la brutale crudité vous secouera vigoureusement: 

"A quatorze ans, on n'est pas censée être attendue par un homme de 50 ans à la sortie de son collège, on n'est pas supposée vivre à l'hôtel avec lui, ni se retrouver dans son lit, sa verge dans la bouche, à l'heure du goûter." 
"G. a fait profession de n'avoir de relations sexuelles qu'avec des filles vierges ou des garçons à peine pubères pour en retracer le récit dans ses livres." 
"J’ai mis beaucoup de temps à me considérer comme une victime car justement j’avais été consentante. Mais j’étais tout de même en dessous de la majorité sexuelle. J’aurais donc pu aller en justice, sauf qu’à chaque fois je me disais : « J’étais consentante. » J’y ai repensé bien plus tard, il y avait prescription. Avec mon livre, j’ai entrepris autre chose, une réparation symbolique."  

Quoique l´on sache que cette affaire n’aura pas de suite judiciaire du moment que les faits dénoncés sont prescrits, sachez quand même que la sortie du "Consentement" va certainement attiser un vif débat vu que si en France, l´âge de la majorité sexuelle, soit l’âge à partir duquel un adulte peut avoir une relation sexuelle consentie avec un mineur sans être poursuivi, a été fixé à 15 ans, le gouvernement n’a pourtant pas encore instauré d’âge minimal de consentement à un acte sexuel.

Maintenant c´est à vous de faire couler votre encre à propos de ces vieux messieurs qui attirent les enfants avec leur réputation, du calvaire de ces gosses ayant subi un abus de pouvoir. Positionnez-vous. 
D´après vous, peut-on se reconstruire ou se défaire d’une telle emprise, dix, vingt ou trente ans plus tard ?

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